Chez Marie
 









 



CONDURANGO

Marsdenia condurango, syn. Gonolobus condurango
Famille des Asclépiadacées


NOMS COMMUNS :
Liane de condor, tue-chien

CONSTITUANTS PRINCIPAUX :
Des glucosides, des résines, une huile essentielle, du tanin, de l'amidon, des stérols

PARTIES UTILIS
ÉES :
L'écorce


DESCRIPTION :

Le condurango est une plante grimpante, une liane, qui ressemble à la vigne, et qui s'accroche au tronc des arbres et va chercher la lumière à leur sommet. Elle a des feuilles en forme de cœur et des fruits qui ont l'aspect d'une navette de 10 cm de long; le fruit est couvert de plusieurs ailettes longitudinales. Les fleurs, à couronnes campanulées, sont disposées en inflorescences ombelliformes.


CULTURE ET RÉCOLTE :

Le condurango nous vient d'Amérique du Sud, on le trouve sur le versant ouest de la cordillère des Andes, de 1 500 à 2 000 mètres d'altitude. Il a un parfum poivré. On le trouve également en Asie. La plupart des lots vendus en Europe viennent d'Asie. L'écorce est récoltée du printemps au début de l'été ou en automne, elle est séchée, fragmentée, finement coupée ou grossièrement pulvérisée.


PROPRIÉTÉS :

- Tonique
- Apéritive
- Stomachique
- Analgésique gastrique

INDICATIONS :

- Arthrite
- Rhumatismes
- Cicatrisation
- Anorexie


UN PEU D'HISTOIRE :

On dit que le condor mange ses feuilles comme contrepoison du venin des serpents.

ATTENTION :

A fortes doses, le condurango provoque une salivation exagérée, des vomissements, des diarrhées, des troubles de la coordination motrice, une accélération du pouls et de la respiration, ainsi qu'un état de faiblesse.


Cette fiche ne constitue en aucun cas un manuel d'exécution ni une référence
et ne peut remplacer l'expérience et le savoir-faire d'un professionnel.